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Si je m'étais arrêtée là, j'aurais déjà fait un grand pas pour améliorer ma vie. Mais cette formation m'a emmenée encore plus loin. Non seulement j'ai découvert du positif en moi, mais en plus je suis devenue capable de le faire grandir, de le faire envahir tout cet espace corps dans lequel je venais de renaître. Sans jamais rien forcer, toujours tout en douceur, le positif  gagnait du terrain sur le négatif, ne lui laissant plus assez de place pour s'exprimer comme il le faisait jusqu'alors. Une douleur pouvait, bien sûr, toujours se présenter, mais j'avais maintenant le moyen de l'atténuer, voire même de l'effacer complètement, sans médicament, ou autres artifices, simplement par de la douceur. Mais il s'agit d'une douceur dynamisante, qui redonne de l'énergie, qui décuple les capacités que chacun a en lui, qui fait retrouver le sommeil à celui qui l'a perdu.
En fait, le positif n'est pas retrouvé uniquement dans cet espace corps, mais également dans la vie de tous les jours, cet environnement, cet espace de vie que nous partageons avec les autres. Ce corps qui est notre présent peut être replacé dans le temps, en commençant par le futur.
J'ai découvert le moyen de faire des projets et surtout de les mener à bien, de les
concrétiser, de les apprivoiser et de les réussir.
Tout commence par une question simple mais primordiale : "qu'est-ce que je veux pour moi?". Par cette formulation, j'ai appris à remettre en place les gestes du quotidien pour leur redonner toutes leurs dimensions, leurs valeurs. Ne plus faire les choses machinalement, mais en prenant conscience de ce que je faisais, de mes capacités. Et à travers cette revalorisation des gestes de tous les jours, cette toute l'estime de soi qui est enrichie. Se sentir capable de réussir les actes de tous les jours, même les plus simples, c'est se donner les moyens d'entreprendre des projets plus particuliers, voir exceptionnels ou audacieux. Ou, au contraire, si certains évènements du quotidien me semblent difficiles, je possède la solution pour leur redonner un côté plus agréable, pour me permettre de les apprivoiser et de les rendre, de ce fait, plus facile à réaliser.
Maintenant que je me sais capable de réussir l'ordinaire, que je me sens glorifiée à travers lui, je peux aborder des projets plus ambitieux avec la même démarche. Je sais à l'avance que je peux réussir, que tout en moi est capable de faire aboutir ce qui n'est au départ qu'une intention. J'ai, de surcroît, appris que toute pensée (bonne ou
mauvaise) tend à sa réalisation. Il est donc très important d'apprendre à penser positivement. Il est en effet préférable d'entreprendre des projets positifs plutôt que négatifs, car la "machinerie" de la réussite fera tout aussi bien son travail que le programme soit bon ou mauvais pour nous.
Heureusement, la sophrologie peut me permettre de concevoir des plans positifs et même de corriger un futur qui pourrait me sembler difficile à entreprendre, à éliminer les éventuelles craintes de ne pas réussir.
Maintenant que je sais que je peux réussir mon quotidien dans ces gestes simples ou plus ardus, que je peux également entreprendre avec succès des projets futurs, je pourrais penser que j'ai tout ce qu'il me faut, que je n'ai besoin de rien de plus. Mais la sophrologie va encore plus loin. En plus du présent et du futur, elle permet aussi de travailler sur le passé.
Dans un premier temps, cette formation m'a permis de comprendre comment fonctionne la mémoire, cet outil inné qui nous permet à tous de "tout simplement" vivre. Tout ce que l'on fait sert à faire grandir cette gigantesque machine à emmagasiner des informations. Notre mémoire est tellement étourdissante par ces capacités à retenir les évènements à en donner le vertige. Même le
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